SECTION DU PARTI SOCIALISTE DE L'UNION 
 
 
  "Le courage, c'est d'aller à l'idéal et de comprendre le réel" Jean Jaurès
 
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JUILLET AOUT 2010 - Plus de transparence nécessaire dans l'attribution des subventions aux associations  

Nous avons eu déjà l'occasion de dire combien, à L'Union , les associations sont nombreuses, variées et regroupées pour une grande part dans l'ASU.

 Les galas organisés par toutes des associations en fin d'année sont importants:  ce sont des moments de convivialité et  le but du travail fourni. Ceci est particulièrement vrai pour les enfants qui sont ravis de montrer à toute la famille et aux amis les fruits de leurs efforts . Cette année, pour la première fois, l'entrée a été payante. Même si dans l'absolu 5euros peuvent être considérés comme une somme modique, nous pouvons nous étonnés de cette nouveauté et regretter la participation financière supplémentaire demandée aux familles.

Or si l'ASU  l'a jugée nécessaire,  c'est qu'elle a  dû faire face à des charges supplémentaires impossible à couvrir avec les subventions de la mairie.

Ceci repose la question de la manière dont sont attribuées ces subventions.

 Les commissions municipales devraient examiner les activités des associations et déterminer le montant des aides attribuées pour leur permettre de fonctionner au mieux. Aujourd'hui ce n'est pas le cas. Nous ne savons pas comment les aides aux associations sont attribuées: quels sont les critères de répartition? pourquoi faut-il qu'une association soit en grande difficulté pour accroître sa subvention?

Cette gestion opaque, au jour le jour, reflète bien l'absence d'une politique municipale claire basée un  projet construit avec les associations pour l'ensemble des  Unionais.

 

Marie Garcia, Philippe Casteran, Clarisse Confortin.

Conseillers Municipaux PS

JUIN - 2010 Commissions municpales peu informées 

Au mois d'avril M. Beyney soumet au vote du  Conseil Municipal le budget et les investissements prévus.

Les projets d'investissement et leur réalisation sont-ils présentés ensuite  aux  commissions municipales concernées ? Très rarement.

Ainsi, la commission urbanisme n'a pas vu le projet d'aménagement des ronds points.

Nous apprenons, par La Dépêche,  le nom de la paysagiste qui a travaillé sur l'aménagement des ronds points. Nous découvrons qu'un membre du club bonsaï sera chargé de la taille des arbres. Sera-t-il rémunéré par la municipalité ou travaillera-t-il bénévolement ? Dans le premier cas, il faudrait préciser sur quelle ligne budgétaire. Dans le second cas, est-il normal que la mairie utilise des bénévoles pour effectuer un travail qualifié pouvant être effectué par une entreprise spécialisée ?

Nous apprenons aussi les conditions de vie dans lesquelles ont été mises les personnes vivant sur l'aire d'accueil des gens du voyage. La gestion de cette aire a été abordée en Conseil Municipal. Mais comme toujours, rapidement et en laissant nos questions souvent sans réponse. Si la situation était si difficile pourquoi  le CCAS n'a jamais été réuni pour l'analyser et étudier des solutions avant d'en arriver là: couper l'eau et l'électricité à des unionais et leurs enfants !

Les commissions municipales doivent être mieux informées pour que la vie démocratique de notre commune ne vivent pas que par médias interposés.

 

 

Marie Garcia, Philippe Casteran, Clarisse Confortin.

Conseillers Municipaux PS

MAI 2010 - Budget primitif de la commune : les élus PS votent contre 

Le  Budget Primitif de la commune a été présenté au Conseil  Municipal du 14 avril.

Nous avons voté contre  le budget : il ne correspond pas à nos orientations en matière budgétaire (cf. notre site) et certaines explications demandées n'ont pas été convaincantes par exemple sur le poste "Dépenses imprévues de fonctionnement " crédité de la  somme non négligeable de 790 000 euros

Nous avons voté contre les taux d'imposition : en 2009, lors du passage en Communauté Urbaine les communes devaient diminuer leur taux en compensation du nouveau taux de la Communauté Urbaine. Ainsi les foyers imposables n'auraient pas de charges supplémentaires. L'Union n'a pas respecté cette décision. La  baisse des taux  a été insuffisante ce qui a abouti à une hausse des impôts.  Nous voulions, cette année,  qu'il y ait  une nouvelle baisse des taux.

Nous nous sommes abstenus sur le vote des subventions aux associations. Les commissions municipales dont relèvent chaque association ne sont jamais réunies afin que les élus puissent prendre connaissance de la situation des associations et de leur demande. Nous devons  décider à partir d'informations  plus ou moins formelles et sur les dires de l'équipe municipale. Ainsi les subventions attribuées aux crèches sont-elles suffisantes pour leur permettre de fonctionner dans de bonnes conditions? La subvention au CCAS est-elle suffisante pour faire face aux demandes  des Unionais qui rencontrent de plus en plus de difficultés?...

 

 

Marie Garcia, Philippe Casteran, Clarisse Confortin.

Conseillers Municipaux PS

Avril 2010 - Régionales : Le bilan de Malvy approuvé par les électeurs unionais 

67,7 % c'est le score réalisé par la liste d'union de la gauche menée par Martin Malvy en Midi-Pyrénées. A l'Union, Martin Malvy totalise 65,09% des suffrages, contre 34,91% pour Brigitte Barèges tête de liste UMP. L'abstention (44,21%) y est moins forte que dans le reste de la Région (45,65% ).

Ces bons résultats électoraux peuvent être interprétés comme le reflet d'une sanction du gouvernement ; mais ils consacrent surtout les actions menées par la région. Reconnu dans les urnes, le bilan de Martin Malvy est la preuve que les collectivités territoriales (régions, départements et communes) agissent sur le quotidien des Français.

La Région œuvre au développement économique,  social et culturel.

Le département est essentiel dans la mise en œuvre des politiques sociales.

La commune  doit  développer une politique de proximité en faveur de ses habitants.

A L'Union la municipalité se dit favorable à une telle politique et soutient les initiatives allant dans ce sens mais n'impulse pas de nouvelles dynamiques.

Certes, l'organisation de rencontres du troisième âge permet de créer de la convivialité, mais l'action de la ville dans ce secteur doit-elle se limiter à offrir un repas aux plus âgés de la commune ? Concernant les jeunes Unionais, ne pourrait on pas imaginer une action plus volontariste (mise en place de tarifs préférentiels, aires de jeux de meilleure qualité...) ? Dernier exemple, en matière de programmation culturelle, la mairie ne devrait elle pas agir pour attirer la culture à l'Union plutôt que de se borner à afficher dans l'Unionais le programme des manifestations à venir ?

La  qualité de vie dans une commune, la solidarité, la construction de lien social dépendent aussi de la politique mise en place par l'équipe municipale.

Une municipalité doit gérer les affaires courantes mais elle doit également impulser de nouveaux projets. se montrer volontaire, proposer des idées.

Mars 2010 - Les communes doivent mener une véritable politique sociale en faveur des plus défavorisés. 

Dans son rapport annuel le médiateur de la République, M Jean-Paul Delevoye, constate que "la fracture sociale s'élargit", "pour 15 millions de personnes les fins de mois se jouent à 50 ou 150 euros", "la pauvreté devient structurelle".

Dans le même temps la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) du gouvernement conduit à un désengagement de l'Etat. L'organisation sociale (égalité  des chances et solidarité) issue du programme du Conseil National de la Résistance est remise en cause.

 Tous les services publics sur lesquels elle s'appuyait sont détruits chaque jour un peu plus.

A cela il faut ajouter la baisse des subventions de l'Etat aux associations qui jouent pourtant un rôle primordial , la baisse du budget social de la Caisse d'Allocations Familiales (CAF) qui aide moins les communes dans leur politique sociale.

L'Etat se désengage et en même temps il transfère plus de charges aux collectivités locales tout en leur enlevant des moyens par une réforme fiscale dangereuse: la suppression de la Taxe Professionnelle.

Dans ce contexte difficile les collectivités locales et en particulier les communes doivent aider les citoyens les  plus fragiles. Un effort doit être fait sur les tarifs des services publics dont elles ont la responsabilité: la cantine, le CLAE...Elles doivent aider davantage les associations pour que leurs tarifs soient dégressifs. Ceci doit se traduire dans les budgets des communes qui auront fait le choix d'une politique sociale digne de ce nom. 

Le gouvernement a mis en place le "bouclier fiscal. Les collectivités locales: le Conseil Régional, le Conseil Général, les Communes doivent mettre en place le "bouclier social".

  

 

Marie Garcia, Philippe Casteran, Clarisse Confortin.

Conseillers Municipaux PS

Février 2010 - Interdiction des directeurs/directrices des CLAE de participer aux Conseils d'Ecole 

Les Centres de Loisirs Associés à l'Ecole (CLAE) prennent en charge les élèves sur le temps périscolaire. Ils ont un rôle éducatif complémentaire de celui de l'école. Leurs animateurs travaillent en collaboration avec les enseignants: ils assurent les "aides aux devoirs", travaillent sur des projets artistiques, peuvent mettre en place la gestion de la bibliothèque  , des actions culturelles...Ils participent ainsi pleinement à l'épanouissement des enfants.

A L'Union , les CLAE donnent entière satisfaction aux parents (en dehors de leur prix les plus élevés de La Communauté Urbaine!) et aux enfants grâce au personnel dynamique et compétent.

Malheureusement, il semblerait que Mr le Maire et sa majorité n'aient pas compris les missions de ces centres de loisirs, ni pris la mesure de leur rôle pédagogique en lien avec la communauté éducative. Ainsi ils interdisent aux directeurs/directrices des CLAE de participer aux Conseils d'Ecole alors qu'ils y sont invités par les directeurs/directrices des écoles. Ils sont, en fait, représentés par l'élue municipale en charge de l'éducation.

Que craint la mairie pour empêcher ainsi les employés de s'exprimer?  Est-ce là "la démocratie participative" dont nous parlait Mr le Maire dans le programme pour lequel il a été élu? Que fait-on de l'intérêt de l'enfant? En quoi un(e) élu(e) est-il (elle) suffisamment compétent(e) en matière pédagogique?

Nous pensons que cette position n'a aucun sens. Il s'agit d'une ingérence inacceptable dans le domaine pédagogique qui relève de la responsabilité des directeurs d'écoles. L'ensemble des personnes de la communauté éducatives, aux compétences reconnues,  doivent pouvoir s'exprimer, participer, réfléchir ensemble à la bonne marche de l'école pour le bien des enfants.

Nous demandons à Mr le Maire, dans l'intérêt de tous et en premier lieu des enfants de revenir sur sa décision et de lever cette interdiction.

 

 

Marie Garcia, Philippe Casteran, Clarisse Confortin.

Conseillers Municipaux PS

Janvier 2010- L 'action municipale en faveur des demandeurs d'emploi ne doit pas se limiter à leur proposer une soirée festive ! 

Le jeudi 5 novembre la municipalité a invité les demandeurs d’emploi à une soirée festive à la Grande Halle. Dans L’Unionais nous avons apprécié le reportage photos du repas et du spectacle offerts par Monsieur Beyney. La Dépêche du Midi, dans son édition du 10 novembre, relate l’évènement. Le maire se dit « déçu » du peu de participants alors que « la municipalité unionaise entend faire de l’emploi son cheval de bataille ». 

Si M. Beyney est si soucieux de la situation des demandeurs d’emploi pourquoi n’a-t-il pas adhéré au Comité de Bassin d’Emploi du Nord Est (CBE N-E) créé en 1991. Un CBE est constitué des élus locaux, des chefs d’entreprise, des représentants des salariés et des représentants du secteur associatif et de l’économie sociale et solidaire. Son objectif « est de contribuer à la promotion et au développement de l’emploi par l’organisation et l’animation du dialogue et de la concertation sur le territoire, par des propositions d’actions en faveur de l’emploi dans une stratégie de développement économique à la mise en œuvre desquelles il peut participer, ou enfin par la gestion de dispositifs intéressant l’emploi ou l’insertion ». Le CBE N-E associe 18 communes voisines de L’Union. Son rapport d’activités 2008 indique que « la proximité la connaissance approfondie du territoire enrichissent et complètent les projets d’action en direction des publics visés : chefs d’entreprises, demandeurs d’emploi, salariés, jeunes… ». Monsieur Beyney, en n’adhérant pas à ce dispositif, a mis L’Union en marge de toutes les actions collectives menées sur le territoire en faveur de l’emploi. Ce choix politique pénalise les Unionais et en particulier ceux qui pourraient bénéficier de l’action du CBE. Offrir une soirée par an aux demandeurs d’emploi est certes une idée sympathique mais ne répond pas aux besoins des demandeurs d’emploi.

 

Nous vous souhaitons une bonne et heureuse année 2010.

Décembre 2009- Quels moyens à L'union pour mener une vraie politique sociale ? 

Le 1er décembre 2008 la loi généralisant le Revenu de Solidarité Active (RSA) a été votée.

IL remplace le Revenu Minimum d’Insertion (RMI) et l’Allocation pour Parent Isolé (API). Pour instruire les demandes de RSA les CCAS (Comité Communal d’Action Sociale) ont été sollicités. Ainsi au dernier Conseil Municipal, le 1er octobre 2009, nous avons voté pour que le CCAS de L’Union soit habilité à assurer ce nouveau service.

La crise, le chômage accroissent les difficultés économiques et sociales, les demandes de RSA vont augmenter (en Haute Garonne plus de 1 300 000 personnes sont déjà concernées, à l’Union 60 de personnes bénéficient du RMI).

Ce nouveau dispositif suppose d’accueillir les demandeurs et de les accompagner. Il faut du temps et du personnel administratif mais aussi spécialisé (assistante sociale).

A L’Union le CCAS fonctionne avec une salariée. Malgré toute sa bonne volonté pourra-t-elle assumer cette nouvelle charge ? C’est la question que nous avons posée à monsieur Le Maire. Sans surprise sa réponse a été : « Il n’y a aucun problème nous avons le personnel suffisant ».

Le CCAS de L’Union fonctionne à minima (au vu de ce qui est fait dans d’autres communes). Les familles le sollicitent peu (par exemple sur 7 classes transplantées l’an dernier seulement 2 familles ont été aidées).

Le CCAS de notre commune n’a pas de politique sociale digne de ce nom. Aussi il ne remplit pas son rôle auprès de nos concitoyens en difficulté. Une vraie politique sociale ferait-elle peur à L’Union ? Tout est question de volonté politique…

 

 

Marie Garcia, Philippe Casteran, Clarisse Confortin

Conseillers Municipaux PS.

Novembre 2009- La votation citoyenne pour La Poste 

Du lundi 28/09 au samedi 3/10, tous les partis de gauche, en particulier le PS et ses élus, la plupart des syndicats et les associations d’usagers ont organisé dans toute la France une « votation citoyenne » pour protester contre la privatisation de La Poste, demander un débat public et un référendum sur le service public postal.

Parce qu’il est le premier service public de proximité indispensable à l’ensemble de la population, il était essentiel de donner à cette consultation une dimension nationale.

Dans notre commune, ce vote, vendredi 2 et samedi 3 octobre, a mobilisé élus, militants, associations et a permis à de nombreux unionais de s’exprimer. Les services municipaux ont également participé en prêtant urne, table, chaises et panneaux. 1117 votants 1093 « non » 20 « oui ».Le résultat est sans appel : à 98,2 % des votants ont exprimé leur refus de la privatisation.

Afin que la Commune de L’Union prenne une position forte sur cette remise en cause du service public postal, les élus des deux groupes d’opposition ont présenté ensemble une proposition de délibération (voir rubrique conseil municipal)  lors du Conseil Municipal du 1er octobre.

C’est ce que de nombreuses municipalités ont fait signifiant ainsi l’importance de ce service public pour leur population et pour le développement de leur territoire.

Malheureusement, même sur un enjeu aussi important pour le quotidien de nos concitoyens, Monsieur le Maire a refusé de la mettre aux voix, indiquant lui-même que les élus de la majorité étaient divisés sur la question... Un bel exemple de courage politique et de convictions, encore une fois…

 

Marie Garcia, Philippe Casteran, Clarisse Confortin

Conseillers Municipaux PS.

octobre 2009 - L'aire multisport : pour quand ? 

Il y a encore 3 ans, un terrain de foot stabilisé, souvent utilisé, permettait aux ados, aux adultes ou encore aux familles, de partager des moments privilégiés.

On connaît bien tous les avantages des activités sportives en termes de santé, bien-être, ouverture aux autres, mixité sociale et culturelle, dépassement de soi, …

L'ASU a souhaité disposer d'un terrain de qualité, utilisable à tout moment de l'année, ce qui est à nos yeux tout à fait légitime.

Le Maire a alors entrepris la construction d'un terrain synthétique, fermé, en lieu et place du terrain stabilisé. Mais, en compensation, aucun autre terrain de sport convenable n'a été mis à disposition des Unionais.  De plus les terrains en herbe ont été également fermés afin d’assurer leur entretien et leur maintient en bon état.      

 Lors du conseil municipal du mercredi 8 juillet nous avons déploré, une fois de plus, l'absence de terrain ouvert et accessible à tous (hormis celui utilisé pour le rugby).

 Nous apprîmes alors avec satisfaction (et naïveté) qu'enfin une aire multisports allait être construite ce mois de juillet derrière la halle de St Caprais…Nous l'attendons toujours !

Décidément, les actions pour les jeunes à l'Union sont difficiles à mettre en oeuvre.

Pourtant les idées ne manquent pas (les possibilités budgétaires non plus !) : terrains multisports, aires de jeux pour enfants, réhabilitation du parcours sportif, rénovation de la piste de vélocross actuellement à l'abandon et dangereuse, etc...

Pour les mettre en œuvre il faut avoir un projet ambitieux, cohérent et global, en direction des jeunes. Ce projet leur permettrait de trouver des activités attractives sur la commune et de sentir qu'ils ont une place à part entière dans celle-ci.

Mais cela exige une volonté politique, un dynamisme, une capacité d'anticipation et d'initiative qui n’existent pas à l'Union depuis des années, voire des décennies. L'exemple ci-dessus, mais aussi le temps infini nécessaire à la mise en place des CLAE, à l'équipement des écoles en matériel informatique, sans parler du développement des activités culturelles au « coup par coup »...illustrent cet état de fait !

 

Marie Garcia, Philippe Casteran, Clarisse Confortin

Conseillers Municipaux PS

septembre 2009 - Parc informatique insuffisant dans les écoles 

Après les vacances…il faut penser à la rentrée.

Pour la troisième année consécutive les élèves des écoles élémentaires de l’Union ne pourront pas passer le Brevet Informatique Internet (le B2I, créé par le Ministère de L’Education Nationale en 2000 et mis en œuvre en 2006) en raison d’un parc informatique insuffisant et obsolète !

 La mairie maintes fois interpellée par les enseignants, les parents d’élèves dans les Conseils d’Ecole et par les élus d’opposition en Conseil Municipal s’est enfin décidée non pas à équiper les écoles mais à faire un « diagnostic » ! Monsieur le Maire a mis 9 ans pour lancer une étude sur les besoins en équipement informatique nécessaire à la formation des élèves. Espérons que la phase de « diagnostic » sera suivie rapidement de la phase « achats d’ordinateurs », que nous n’attendrons pas encore des années pour que les écoles de L’Union soient convenablement équipées en matériel informatique et qu’enfin les enfants ne soient plus lésés !

Les écoles manquent aussi de moyens pour financer les « classes transplantées ». Ce ne sont pas des « sorties » mais un moyen d’ouvrir l’école sur l’extérieur et de permettre aux élèves d’apprendre différemment. Elles demandent beaucoup d’investissement de la part de enseignants qui sont tenus de faire un projet pédagogique. Tous les enfants doivent partir sans quoi l’inspecteur d’Académie ne donne pas son aval.

Evidemment le coût de ces classes est élevé et la participation demandée aux parents une charge trop lourde pour certaines familles. Il faudrait que la mairie octroie, pour ces classes, un budget spécifique réparti en fonction des projets en concertation avec les parents d’élèves et les enseignants.

C’est la demande que nous faisons régulièrement en Conseil Municipal en vain. Monsieur le Maire ne veut pas entendre … peut-être a-t-il besoin de faire « un diagnostic »…soyons patients…mais persévérants !

 

 

Marie Garcia, Philippe Casteran, Clarisse Confortin.

Conseillers Municipaux PS

Juillet Août 2009 - Rénovation de la salle des fêtes peu pensée 

Les équipements financés par les municipalités reflètent les projets que souhaitent réaliser les maires et leur équipe.

Quel était le projet de monsieur le Maire quand il a décidé de rénover la salle des Fêtes ?

Cette salle avait une scène, des coulisses, un écran de cinéma, un balcon. Le cinéma ayant été construit ailleurs (ce qui fut une bonne chose) restait une salle avec une scène. Allait-on en faire une salle équipée pour recevoir des spectacles culturels (pièces de théâtre, concerts, spectacles de danse) ? Rien de tout cela.

Une partie du balcon a été transformée en bureaux pour agrandir la mairie.

La scène a été conservée sans l’équipement adapté .Aussi pour pouvoir monter ses pièces de théâtre le Théâtre de L’Olivier a acheté le matériel d’éclairage. Elle le prête aux JMF (Jeunesses Musicales de France, reconnues par l’Education Nationale) pour les spectacles destinés aux enfants des écoles.

 La mairie de L’Union prête une salle non équipée et c’est une association unionaise qui pallie aux insuffisances de la municipalité !

La rénovation a coûté : salle des Fêtes 886313,36 euros TTC, bureaux (au nombre de trois) 227146,91 euros TTC. Le Conseil Général a pris en charge 50% des dépenses.

Il était possible de faire une salle équipée correctement pour que les associations puissent l’utiliser au mieux. Le coût aurait été peut-être plus élevé mais le Conseil Général aurait soutenu le projet comme il le fait pour tous ceux que présente le maire. Nous aurions à L’Union une véritable salle de spectacles. Elle pourrait être mise à disposition des associations extérieures dans des conditions dignes d’une commune telle que L’Union.

 

 

Marie Garcia, Philippe Casteran, Clarisse Confortin.

Conseillers Municipaux PS

 

Juin 2009 - - Les élections européennes 

Du 4 au 7 juin 2009 les citoyens des 27 Etats membres de l’Union Européenne vont élire les 736 députés européens.

Il a fallu attendre 1979 pour que le parlement Européen soit élu au suffrage universel. Est-ce pour autant que les citoyens se sentent concernés ? Apparemment non au regard du taux de participation aux précédentes élections européennes et des récentes estimations.

Pourtant le Parlement européen est la seule institution européenne à être élue au suffrage universel et son rôle n’est pas négligeable.

Il vote les lois européennes, adopte le budget, ratifie la nomination du président de la Commission qu’il peut censurer.

Il peut aussi s’opposer à la politique libérale de la Commission ou du Conseil des ministres. Ainsi en décembre 2008 il a bloqué la directive proposée par le Conseil des ministres de l’Emploi et des Affaires Sociales autorisant les entreprises à faire travailler les salariés plus de 48 heures par semaine.

Une fois adoptées, les règles européennes doivent être transposées en droit national. Elles représentent environ 75% des lois votées par le parlement français.

Aussi les élections européennes sont un enjeu important pour nous tous.

La politique économique et sociale européenne dépendra de la majorité qui sortira des urnes.

Si nous voulons que la politique européenne change de cap, que les mesures prises prennent davantage en compte l’intérêt des citoyens. Si nous voulons une Europe Sociale qui aligne les pays vers le haut. Alors il faut écouter et lire les projets des uns et des autres, se forger une opinion et surtout aller voter.

Le 7 juin 2009, faites entendre votre voix pour que l’Europe soit d’abord celle des citoyens.

 

Marie Garcia, Philippe Casteran, Clarisse Confortin.

Conseillers Municipaux PS

Mai 2009 - Classement des communes : comment se situe L'Union ? 
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Avril 2009 - Projet de chambre funéraire à L'Union 
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